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L'Inde
et le Pakistan ont pris "un nouveau départ"
L'Inde et le Pakistan, voisins et ennemis depuis un demi-siècle en Asie du Sud, ont pris "un nouveau départ", a déclaré jeudi à New Delhi le Premier ministre indien Atal Behari Vajpayee. ... Des pourparlers au niveau des secrétaires généraux des ministères des Affaires étrangères, interrompus depuis septembre 1997, auront lieu du 15 au 18 octobre à Islamabad.... L'Inde affirme que cette région himalayenne disputée depuis 50 ans, dont elle a les deux-tiers sud et le Pakistan contrôle le tiers nord, fait partie intégrante de son territoire, alors qu'Islamabad demande un référendum d'autodétermination sous égide internationale. |
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Pakistan
May Sign Nuclear Test Ban - Adherence to Depend on India, Leader says
India Ready to Sign Nuclear Test Ban |
La Tribune |
MORATOIRE + L'Inde s'engage à renoncer aux essais nucléaires
Le président indien Kocheril Raman Narayanan, a assuré hier que son pays n'effectuerait plus d'essais nucléaires. « Après nos essais nucléaires, nous avions déclaré un moratoire unilatéral sur ces essais. Cela veut dire que l'Inde n'effectuera plus d'essais nucléaires », a-t-il affirmé a l'occasion d'une visite de quatre jours en Turquie. |
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A
FAILURE AT THE TOP
The prime ministers of Pakistan and India accomplished little in Sri Lanka. Kashmiris continue to pay the price |
4 August 1998 |
INDIA/PAKISTAN/US
SANCTIONS
US sanctions imposed on India and Pakistan as a result of their nuclear weapons tests in May will remain in place, Rubin said. |
Far Eastern Economic Review |
Will
It? Won't It?
Talbott's talks on South Asia's nuclear future were veiled in secrecy, but indications are that India is on the verge of making a deal, while Pakistan is playing hard to get. Considering the animated debate it provoked in coffee-shops and living rooms in India and Pakistan, the July 20-22 visit of U.S. Deputy Secretary of State Strobe Talbott to the two nuclear-testing countries produced very little meat for the media. Participants in New Delhi and Islamabad were uncommonly tight-lipped about the content of the separate talks with Talbott on the countries' nuclear future. The silence encouraged the arm-chair analysts to ponder: Were India and Pakistan now going to sign the Comprehensive Test-Ban Treaty? |
Libération |
Timide
dégel entre l'Inde et le Pakistan
Comme à chaque reprise de contact, le dialogue a une nouvelle fois buté sur la question du Cachemire. L 'Inde et le Pakistan se parlent à nouveau, près de trois mois après les essais nucléaires conduits par NewDelhi puis par Islamabad et qui avaient fait monter la tension régionale à son paroxysme. Pourtant, à l'issue de la rencontre entre des responsables indiens et pakistanais, la récolte est maigre :une simple promesse de rétablir un dialogue continu et de maintenir des relations bilatérales régulières. Le dialogue se poursuivait hier pour la deuxième journée consécutive entre les «deux frères ennemis» au niveau des secrétaires généraux des ministères des Affaires étrangères à Colombo (Sri-Lanka), en marge du Xe sommet de la Saarc (Association de l'Asie du Sud pour la coopération régionale). |
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STATE
DEPARTMENT NOON BRIEFING, JULY 27, 1998
INDIA/SCIENTISTS -- There is no US policy to "expel" Indian or Pakistani nuclear scientists currently in the United States, Rubin said. But he pointed out that in some cases, research funding has been terminated which ends the basis for these scientists' immigration status. He added that because of India's and Pakistan's decision to test nuclear weapons, the United States is undertaking "a thorough review of our science and technology relationship in order to insure that our cooperation does not in any way go against the grain of our proliferations concerns." |
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AMBASSADOR-DESIGNATE
TO PAKISTAN MILAM AT SENATE
William B. Milam, nominated by President Clinton to be the next U.S. ambassador to Pakistan, spoke at his confirmation hearing before the U.S. Senate Foreign Relations Committee on July 16. He noted that his appointment, if approved by the full Senate, comes at a critical time after the nuclear tests on the subcontinent. |
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CLINTON
SIGNS BILL EXEMPTING FOOD CREDITS FROM SANCTIONS
Does not want farmers to be "the unintended victims" Washington -- President Clinton says he was glad to sign into law the bill exempting agriculture credits from the nuclear sanctions imposed on Pakistan and India because he believes US farm product exports should not be "the unintended victims of an important non-proliferation law." |
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GORE
STATEMENT ON SENATE'S INDIA-PAKISTAN SANCTIONS BILL
VP urges the House to pass similar legislation Washington -- The Senate vote July 9 to exempt agriculture credits from the nuclear sanctions imposed on Pakistan and India "allows us to send a strong message abroad, without ignoring the real needs of those here at home," Vice President Al Gore said July 10. |
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SENATE
VOTE EASES SANCTIONS AGAINST PAKISTAN AND INDIA
Legislation exempts U.S. agricultural exports Washington -- The U.S. Senate voted July 9 unanimously to exempt food exports from sanctions that the United States imposed on India and Pakistan after both countries conducted underground nuclear tests in May. |
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U.S.
COMMERCE OFFICIAL ON INDIA, PAKISTAN SANCTIONS
Majak: sanctions should spur reform, not isolation Washington -- R. Roger Majak, assistant secretary of Commerce for export administration, says the aim of U.S. trade and investment sanctions imposed on India and Pakistan should be to encourage more responsible nuclear behavior, not to isolate the two countries from the world community. |
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U.S.-China
joint statement South Asia
reaffirms policies not to assist India, Pakistan) Beijing -- In a Joint Statement released June 27, Presidents Clinton and Jiang reaffirmed their respective policies to prevent the export of equipment, materials or technology that could in any way assist programs in India or Pakistan for nuclear weapons or for ballistic missiles capable of delivering such weapons. |
La Tribune |
Asie + Le G8 sanctionne les essais + atomiques indiens et pakistanais
New Delhi et Islamabad sont appelés à renoncer à « l'aventure nucléaire ». En attendant, les huit pays les plus industrialisés entendent bloquer les prêts « non humanitaires ». Les ministres des Affaires Etrangères des huit pays les plus industrialisés (1), réunis vendredi à Londres, ont décidé de geler les prêts non humanitaires accordés à l'Inde et au Pakistan afin, d'une part, de les sanctionner pour leurs récents essais nucléaires et, d'autre part, de les pousser à entreprendre de réelles négociations. Il s'agissait, selon le chef de la diplomatie allemande Klaus Kinkel, d'un appel à renoncer immédiatement à « l'aventure nucléaire ». Les ministres justifient dans une déclaration cette sanction sélective par le volonté de ne pas « punir les populations d'Inde et du Pakistan ». Les emprunts « répondant à des besoins humanitaires de base » pourront donc se poursuivre. En revanche, « nous sommes d'accord pour examiner un report d'autres prêts envisagés par la Banque mondiale et les autres institutions financières internationales », notamment le Fonds monétaire international (FMI), précisent les ministres. Si l'impact précis de cette menace est difficile à évaluer, une source américaine citée vendredi à l'AFP indiquait que l'Inde avait déjà été privée de prêts d'un montant d'environ 1 milliard de dollars destinés à financer des projets d'infrastructures. Fermeté de Washington. Le rôle clé joué par le secrétaire d'Etat, Madeleine Albright, dans la confection de l'accord conclu à Londres confirme la fermeté de Washington face aux puissances nucléaires naissantes. Au cours du mois de mai, le président Clinton a annoncé successivement une série de sanctions à l'encontre de l'Inde, puis du Pakistan. La égislation américaine lui fait obligation de sanctionner les pays non membres du « club » nucléaire (Etats-Unis, Chine, Grande-Bretagne, Russie et France). Aux sanctions du G8 s'ajoutent non seulement celles des Etats-Unis, mais aussi celles du Japon, l'une des principales sources de financement de la région. Résultat : un manque à gagner évaluer à 4,5 milliards de dollars pour le Pakistan. Le ministre des Finances, Sartaj Aziz, s'est résolu à présenter vendredi un budget en déficit (un solde négatif de 274 millions de dollars pour 13 milliards de dépenses), mais dans lequel l'enveloppe attribuée à la défense augmente de 8,2 %. Un chemin identique à celui emprunté début juin par l'Inde, qui table sur un déficit budgétaire de l'ordre de 6 % du PIB cette année... mais augmentera ses dépenses militaires de 14 %. Les gouvernements de New Delhi et d'Islamabad ont réagi en des termes très similaires à ce durcissement, le qualifiant de « contre-productif ». Alors que le ministère indien des Affaires étrangères estimait que de telles mesures était « en contradiction » avec l'intérêt que le G8 « prétend » porter « au développement économique des peuples de la région », le siège de la diplomatie pakistanaise dénonçait une politique occidentale « qui n'est pas réaliste et repose sur une notion fictive des réalités en Asie du Sud ». (1) Etats-Unis, Japon, Allemagne, France, Grande-Bretagne, Italie, Canada et Russie. |
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L'ambassadeur Bill Richardson, représentant permanent des Etats-Unis aux Nations Unies, invite l'Inde et le Pakistan à la retenue (Texte de sa déclaration au sujet de la condamnation par l'ONU de leurs essais nucléaires ) |
Far Eastern Economic Review |
The Race Is On : Pakistan's nuclear tests may have packed less bang than India's, but the reverberations are global. World non-proliferation efforts are in tatters, India and Pakistan are locked in an arms race and China is faced with an impossible choice between its Islamabad ally and its new big-power responsibilities. There's fear that Pakistan could crumble under the pressure of sanctions, and that nuclear weapons could surface in the Middle East. |
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Pakistan's nuclear tests: think the unthinkable |
Foreign Media Reaction (USIA) |
U.S.,
CHINA AND THE 'ARMS RACE' ON THE SUBCONTINENT: 'RAISING THE STAKES
FOR SINO-U.S. SUMMIT'
In advance of President Clinton's planned trip to China later this month, analysts overseas drew together two disparate issues: U.S.-China relations, and the arms race that they perceived to have been launched on the Indian subcontinent following the series of underground nuclear tests carried out by India and by Pakistan last month. A majority of observers in all regions viewed the "strategic partnership" between Washington and Beijing as "key" to preserving stability in Asia, a region where, they contended, "calculations have become more difficult" in the wake of New Delhi and Islamabad's de facto expansion of the number of declared nuclear states from five to seven. Even those China watchers who worried that the world's most populous nation was "by no means stable" agreed that that factor made it "all the more necessary" to integrate Beijing into the world community. Some argued that abandoning the U.S.' annual review of most-favored-nation status for China, along with allowing China to join the WTO, would be an effective means of assuring that integration. |
Foreign Media Reaction (USIA) |
NUCLEAR
TENSIONS ON THE SUBCONTINENT: CHALLENGES TO GLOBAL BALANCE OF POWER.
The tensions on the Indian subcontinent following last month's series of underground nuclear tests by India and Pakistan continued to steal the editorial spotlight overseas last week and over the weekend. Editorialists turned their attention, in particular, to the meeting of the five permanent members of the UN Security Council in Geneva last Thursday, which, writers noted, produced a "coherent communique" but--in their view--fell short of outlining a clear plan to resolve the conflict. Opinionmakers also pondered the new global balance of power that they perceived as emerging since India and Pakistan revealed their nuclear arms capabilities. |
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China Urges India, Pakistan to Abandon Nuclear Weapons Development
Programs
"The Nuclear tests carried out by India and then by Pakistan have dealt a heavy blow to international non-proliferation efforts, and India and Pakistan should exercise restraint, stop further nuclear tests and abandon their nuclear weapons development programs," stressed Qin Huasun, Chinese Ambassador to the United Nations on June 6. Qin made the remarks at the Security Council meeting which was held to adopt a resolution condemning the nuclear tests by India and Pakistan. "In total disregard of the opposition and protest of the international community, India conducted nuclear tests on May 11 and 13, thus bringingtension suddenly to the South Asian Subcontinent. Then, Pakistan carried out its own nuclear tests," Qin said. "Under the present circumstances, what is most urgent, in our view, is to take measures to call on India and Pakistan to exercise restraint, stop all further nuclear tests, abandon their nuclear weapons development programmes, be committed to the Comprehensive Test Ban Treaty and the Nuclear Non-Proliferation Treaty immediately and unconditionally," Qin said. "The resolution adopted by the Security Council this morning has fully confirmed the importance of the two treaties and the determination of the international community to continue to adhere to the treaties, and made corresponding demand of the two countries in explicit terms. This isextremely right and necessary thing to do," the Ambassador added. China Calls on India, Pakistan to Solve Disputes Through Dialogue
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Libération |
Nucléaire: le sermon du club des cinq : Ils appellent l'Inde et le Pakistan à ne pas développer leurs arsenaux. |
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L'application de sanctions à l'Inde et au Pakistan (Propos du sous-secrétaire d'Etat américain Stuart Eizenstat) |
Associated Press |
Text on India, Pakistan Statement : The joint communique of the foreign ministers meeting in Geneva |
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M.
Clinton et Mme Albright et les essais nucléaires en Asie ,
Le TNP ne sera pas modifié à cause de l'Inde ou du Pakistan Propos de Mme Albright à Genève) La secrétaire d'Etat des Etats-Unis, Mme Madeleine Albright, a nettement signifié, le 4 juin, à l'Inde et au Pakistan, qu'ils negagneraient rien et auraient en fait b eaucoup à perdre s'ils persévéraient dans la mise au point d'armes nucléaires. S'adressant aux journalistes à l'issue d'une réunion des ministres des affaires étrangères des cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies, Mme Albright a déclaré que les puissances nucléaires s'accordaient pour penser que le Traité de non-prolifération des armes nucléaires (TNP) ne devait en aucune façon subir de modification en fonction des désidératas de l'Inde et du Pakistan, car cela reviendrait à « donner le feu vert à n'importe quel Etat pour accéder au club nucléaire par la voie des essais ». « Ce n'est pas ainsi qu'on devient membre d'un groupe respecté », a souligné la secrétaire d'Etat. Outre Mme Albright, participaient à cette réunion de Genève le ministre chinois des affaires étrangères, M. Tang Jiaxuan, qui présidait la séance, et les ministres des affaires étrangères du Royaume-Uni, de France et de Russie, respectivement MM. Robin Cook, Hubert Védrine et Ievguéni Primakov. Mme Albright a décrit cette réunion, qui avait débouché sur un communiqué commun priant l'Inde et le Pakistan de s'abstenir de tout nouvel essai nucléaire et d'adhérer au CTBT (Traité sur l'interdiction complète des essais nucléaires), comme le « début d'un processus » visant à « ramener ces deux pays du bord de l'abîme ». « Je crois que l'on s'est généralement accordé sur le fait que la pire chose à faire serait de récompenser ces deux pays d'avoir enfreint un régime à présent bien établi de non-prolifération, à savoir le TNP etle CTBT », a-t-elle dit. Toutefois, la communauté internationale doit éviter d'isoler l'Inde et le Pakistan pour en faire « des exclus ou des parias ». « Il faut maintenir le dialogue. Il faut les persuader qu'ils ont tout intérêt à faire ce que la communauté internationale leur demande de faire, dans le respect de leurs besoins légitimes de sécurité. » « Nous ne voudrions pas qu'un autre pays ait le sentiment qu'il gagnerait à se doter d'une capacité nucléaire. Ce n'est pas ainsi qu'on devient membre d'un groupe respecté, » a poursuivi Mme Albright. L'Inde et le Pakistan « n'ont absolument rien gagné par leurs actions. Ils ne se sont attiré que l'opprobre de la communauté internationale et ont en fait nuit à la sécurité de leur peuple, sans parler de leur bien-être matériel. » « La meilleure raison de ne procéder à aucun essai, c'est qu'il n'estpas dans leur intérêt national de le faire. Je crois que s'ils ne l'ont pas encore découvert, ils le feront bientôt. « D'aucuns estiment que l'Inde a fait un essai d'abord pour montrer sa puissance, se gagner un certain respect et accroître la sécurité de son peuple. Or, la réalité est que ce pays a perdu le respect de la communauté internationale : cette nation qui a la tradition de Gandhi, de non-violence, et celle de Jawaharlal Nehru, qui exerça une profonde autorité morale pendant une grande partie de la guerre froide, cette nation a perdu sa bonne réputation. « Et comme le Pakistan a immédiatement riposté (...) sa sécurité à lui aussi s'en trouve amoindrie. Personne ne gagne à relancer la course aux armements nucléaires », a conclu la secrétaire d'Etat. |
Far Eastern Economic Review |
Security -- Pakistan's
nuclear tests may have packed less bang than India's, but the reverberations
are global. World non-proliferation efforts are in tatters, India
and Pakistan are locked in an arms race and China is faced with an impossible
choice between its Islamabad
ally and its new big-power responsibilities. |
Libération |
Le
Pakistan nucléairement fier. Le peuple soutient l'entrée
d'Islamabad parmi les puissances
atomiques. |
Foreign Media Reaction (USIA) |
THE
INDIA-PAKISTAN 'ARMS RACE': 'A GLOBAL DILEMMA'
Reports that Pakistan had carried out its own series of nuclear tests last week and over the weekend--following those of India May 11 and 13--unleashed a torrent of editorials from all geographic regions over the past week. Apart from papers from Arab states in the Middle East--most of which welcomed the advent of the first "Islamic bomb"--most commentators indicated that their worst fears had been confirmed: A nuclear "arms race" on the subcontinent had been set in motion. These writers also noted that the "defiance" shown by India and Pakistan in carrying out their detonations despite efforts by the U.S. and other nations to dissuade them, could encourage other states--Iran and North Korea were most frequently mentioned--to follow suit. Editorialists judged that the world--especially the five permanent members of the UN Security Council, all of which are declared nuclear states--now faced a "global dilemma," namely, how to limit the spread of nuclear weapons without being accused of "hypocrisy." Looking toward the special meeting of the P-5 in Geneva tomorrow, analysts were not optimistic that a solution would be found. London's liberal Guardian saw the meeting taking place in an atmosphere of "utter hopelessness." |
Ambassade de Chine aux Etats-Unis, 2/7/98 | Chinese FM Spokesman on South Asia Post-Nuclear Test Situation
China is watching closely the post-nuclear test situation in South Asia, said Foreign Ministry spokesman Zhu Bangzao at a routine press conference in Beijing on June 2. China feels extremely anxious and upset about the nuclear arms race in the region, Zhu said. China hopes that the countries concerned will restrain themselves to the maximum extent and give up their nuclear weapon development plans, so as to avoid further deterioration of the situation in South Asia and benefit the overall peace, security and stability of the region. China hopes not to see any arms race in its close neighborhood, including South Asia, Zhu said. The nuclear tests and the resultant nuclear arms race that have recently sprung up in India and Pakistan are not in accordance with the historical trend, and greatly affect peace and security in South Asia and even the world as a whole. The current nuclear arms race in South Asia was triggered off by India single-handed because Pakistan's nuclear tests were conducted as a response to the Indian threat, Zhu said. China strongly condemned India for its nuclear testing, and meanwhile regretted deeply that Pakistan also carried out nuclear tests, Zhu said. He urged the countries concerned to join unconditionally the treaties on comprehensively prohibiting nuclear tests and nuclear proliferation, and not to take any steps that may further endanger the situation in South Asia. China has a clear and consistent attitude toward the issue of nuclear weapons, Zhu said. Ever since its acquisition of nuclear weapons, the Chinese government has insisted that nuclear weapons be completely banned and thoroughly destroyed, and opposed nuclear weapons' proliferation in all forms. China itself vows not to use or threat to use nuclear weapons against countries or regions which do not have their own nuclear weapons, Zhu said, emphasizing that this stance has never changed. Regarding the Missile Technology Control Regime (MTCR), Zhu said that China is studying this international treaty, although China did not participate in the drafting and revising of the MTCR. "China has promised to observe some criteria and indices of the MTCR, and will never go back on its words," said Zhu. "We hold a clear-cut position on this issue," he emphasized. Speaking of the transfer of missile technology, Zhu said that China has always opposed the proliferation of weapons of mass destruction and their carriers, and therefore handles cautiously and controls in a responsible manner export of missiles. "The so-called proliferation of Chinese missiles and related technology is out of the question," Zhu said. |
La Tribune |
Le
Pakistan encourt de dures sanctions pour ses essais nucléaires
Sanctions américaines. Au chapitre des sanctions, déjà annoncées ou à venir, Tokyo « a immédiatement commencé à étudier leur adoption » hier. Il y a deux semaines, le Japon avait suspendu tout nouveau prêt pour l'aide au développement à l'Inde, dont il est le premier fournisseur d'aide. De son côté, Stockholm a décidé de suspendre avec effet immédiat toute nouvelle exportation d'armes au Pakistan, tandis que Bonn vient d'annuler des consultations sur la politique de développement prévues pour mi-juin à Islamabad, tout en écartant l'idée de sanctions européennes. Mais les mesures les plus spectaculaires viennent, comme à l'habitude, de Washington. « J'ai dit clairement que nous n'avions pas d'autre choix que d'imposer des sanctions en vertu de l'amendement Glenn », a déclaré Bill Clinton. Une référence directe à la législation américaine de 1994, déjà invoquée pour l'Inde il y a quinze jours, et selon laquelle Washington est tenu de prendre des sanctions contre les pays non membres du « club nucléaire » (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Royaume-Uni) qui procèdent à des essais. Parmi ces sanctions potentielles, le blocage des ventes de matériel militaire - le Pakistan devrait ainsi attendre longtemps les 28 avions de chasse F 16 qu'il a commandés et pour lesquels il a déjà versé un demi-milliard de dollars - ou de certaines technologies sensibles, le blocage aussi des financements de tout programme militaire, le gel des crédits, l'interdiction faite aux banques américaines de tout prêt, sauf pour financer des achats de nourriture, et l'obligation pour Washington de demander aux institutions internationales de cesser leurs prêts. Un point particulièrement délicat pour le Pakistan, dont l'économie, déjà quasiment au bord de la banqueroute, est portée à bout de bras, selon tous les experts, par ces organisations internationales. Depuis 1952, le pays a obtenu de la seule Banque mondiale quelque 88 prêts et 137 crédits, pour des engagements cumulés de 11 milliards de dollars (66 milliards de francs). Et, en octobre dernier, le Fonds monétaire international a approuvé l'octroi d'un prêt sur trois ans de 1,56 milliard de dollars (9 milliards de francs, soit plus de 2 % du PIB pakistanais) pour soutenir les réformes économiques, avec un décaissement immédiat de 206 millions de dollars. Jusqu'à maintenant, les organisations financières internationales conditionnaient leur aide à un transfert des crédits pour l'armement vers l'éducation et le développement social. Un point crucial dans un pays qui compte 40 millions d'habitants sous le seuil de pauvreté absolue, pour une population de 140 millions... Il semble douteux que les cinq essais nucléaires que vient d'effectuer Islamabad répondent à cette conditionnalité de l'aide internationale. |
Libération |
Après les cinq essais de l'Inde, le Pakistan a procédé hier à cinq essais nucléaires ur le site de Dostan-Wadh dans le désert du Balouchistan, à l'ouest du pays. |
Foreign Media Reaction (USIA) |
INDIA'S
NUCLEAR TESTS: 'JINGOISTIC EUPHORIA' SUBSIDES; WILL PAKISTAN FLEX
NUCLEAR MUSCLES?
The series of underground nuclear tests carried out by India May 11 and 13 continued to elicit copious media reaction from all points of the globe. Editorialists reiterated fears expressed earlier (see 5/14 Daily Digest) that by crossing "the nuclear Rubicon," India was likely to set in motion a destabilizing new arms race on the subcontinent and elsewhere. While the world's initial reaction to the Indian tests was predominantly one of indignant condemnation, more recent commentary began to question why the "exclusive" club of declared nuclear powers should be limited to only five countries. Opinion-makers in the Middle East and in some Third World countries sounded that theme most strongly, with many arguing that what the West feared most was the development of an "Islamic bomb." Meanwhile, as the world waits with bated breath to see if Pakistan will follow India's lead and test a nuclear device of its own, writers in India and Pakistan debated the benefits and downsides of flexing their "nuclear muscles." |
Libération |
Avis
d'essais nucléaires au Pakistan
La riposte d'Islamabad aux tirs indiens semble imminente malgré les pressions américaines. La rapidité de la réponse nucléaire d'Islamabad va dépendre de sa capacité à rassembler tous les éléments de son puzzle atomique sur le site de Chagai Hills, dans le Baloutchistan, près de la frontière iranienne. |
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Pakistan + Le Sénat américain soumet la livraison de matériel militaire à la question nucléaire. Si le Pakistan n'effectue pas d'essais nucléaires - en riposte à ceux de l'Inde - il devrait obtenir les avions de combat F-16 qu'il a commandés à Washington, ont déclaré hier le président et le vice-président de la commission Services secrets du Sénat américain, le républicain Richard Shelby et le démocrate Bob Kerrey. Le Pakistan a déjà versé plus d'un demi-milliard de dollars pour l'achat de 28 F-16 commandés au cours des années 1980. Mais la livraison des appareils est bloquée depuis plus de dix ans par le Congrès. |
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India's nuclear program chronology |
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Les sanctions des Etats-Unis contre l'Inde
(Texte : communiqué du secrétaire de presse de la Maison-Blanche) Berlin - La Maison-Blanche a diffusé le 13 mai à Berlin
un communiqué faisant état des sanctions précises
que les Etats-Unis ont prises à l'encontre de l'Inde à la
suite de son essai nucléaire du 11 mai.
Sanctions contre l'Inde Le mercredi 13 mai 1998, le président a informé le Congrès
de sa décision d'appliquer des sanctions à l'Inde en conséquence
de l'essai d'explosion nucléaire auquel ce pays a procédé
le 11 mai. Ces sanctions s'imposent en vertu de l'Article 102 de la Loi
sur la limitation des exportations d'armes, connu sous le nom d'amendement
Glenn. Elles appellent les mesures suivantes :
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International Herald Tribune + L'Inde rend le monde plus dangereux
« Les tests nucléaires indiens dans le désert du Rajasthan ont rendu le monde plus dangereux. Le gouvernement nationaliste hindou du Premier ministre Atal Bihari Vajpayee a peut-être suscité l'admiration à l'intérieur de l'Inde de la part de ceux qui mélangent force militaire et confiance en soi. Mais pour remporter un succès douteux sur le plan intérieur, l'Inde s'expose maintenant à une suspension de l'aide étrangère, à une dangereuse course aux armements avec le Pakistan et à l'isolement international. Au moment où l'économie accuse un ralentissement, l'Inde a besoin de trouver un remède à la pauvreté et de surmonter ses nombreuses divisions ethniques. Le président Bill Clinton n'a pourtant pas d'autre choix, moralement ou légalement, que d'imposer des sanctions économiques d'envergure, comme il a décidé de le faire. » The Independent + Sagesse politique et folie économique
du gouvernement indien
The Wall Street Journal + Les sanctions internationales pleuvent
sur New Delhi
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Sanctions
économiques + Les grands chantiers indiens menacés
La suspension des crédits commerciaux à New Delhi, annoncée pour l'instant par les seuls Américains, risque de retarder les grands projets d'infrastructure. Mais le « business » des groupes privés étrangers devrait continuer de se développer.... Les observateurs de la vie économique le rappellent : au total, les aides bilatérales versées à l'Inde restent trop faibles pour peser sur la croissance de l'économie indienne. « En fait, soulignent les autorités indiennes, l'assistance extérieure nette (sans les intérêts) est tombée à moins de 1 milliard de dollars, contre 3 milliards en 1992 et 2 milliards en 1994. » Si les aides gouvernementales directes restent faibles - les dons annuels du Japon ne dépassent pas 26 millions de dollars -, le gel des prêts pourrait être plus lourd de conséquences. Une certaine confiance. Si l'on prend le seul exemple de New Delhi, la capitale, l'application totale des sanctions annoncées pourrait provoquer l'arrêt de certains chantiers clés. Un grand projet financé par la Banque mondiale concernant une meilleure alimentation en eau potable de la ville est devenu improbable ; en outre, si le Japon devait stopper la totalité de ses prêts, un chantier pharaonique de construction d'un métro, financé par Tokyo, d'un coût de 10 milliards de francs), pourrait aussi se voir reporté aux calendes grecques. Sur place, les économistes font valoir que l'impact des sanctions sur l'économie ne peut être immédiat et l'on parle d'une période de six à huit mois pour en sentir les premiers effets. Au National Center of Applied Economic Research (NCAER), à Delhi, on fait valoir que « les réserves en devises de l'Inde constituent un matelas confortable, même si l'économie n'est jamais à l'abri d'une mauvaise mousson (« le Premier ministre des Finances », dit-on en Inde non sans humour) ou de la hausse des prix du pétrole ». Quant à l'investissement privé, personne n'anticipe une forte chute tant le marché indien est à la fois considérable et juteux. Hier, IBM Inde faisait savoir en privé que les sanctions américaines « n'allaient rien changer à leur plan d'expansion ». Même son de cloche chez Suzuki, qui détient un quasi-monopole sur l'industrie automobile indienne depuis le milieu des années 80. |
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L'Inde craint un arrêt de l'aide du FMI et de la Banque mondiale
New Delhi a conduit deux nouveaux essais nucléaires hier. Une suspension des prêts des organismes internationaux aurait d'importantes répercussions sur la Bourse et la roupie. Les préoccupations ne se focalisent pas sur l'aide bilatérale mais sur l'arrêt des crédits multilatéraux. Dans les sphères économiques, on fait valoir que l'ensemble des aides gouvernementales à l'Inde ne représente pas plus de 1 % du PNB. A en croire l'analyste P. R. Dash, « cela fait longtemps que les aides bilatérales ne jouent plus un rôle déterminant pour la croissance de l'économie indienne ». Impact limité. L'aide américaine directe ne dépasse pas les 100 millions de dollars par an. Quant au gel attendu des importations technologiques américaines et de l'aide militaire, les experts affirment que son impact immédiat reste limité. En revanche, le volume des échanges entre les deux pays, qui a presque doublé (de 5,2 milliards de dollars en 1991 à 9,3 milliards en 1996), pourrait connaître un important ralentissement. L'inquiétude porte essentiellement sur l'attitude des institutions financières internationales, dont l'aide est décisive pour l'économie. L'Inde est un grand emprunteur auprès de la Banque mondiale et aurait déjà reçu au total, jusqu'à aujourd'hui, 44 milliards de dollars de prêts cumulés. Le pays attend notamment qu'un crédit de 3 milliards de dollars soit approuvé d'ici à la fin juin. Pour P. R. Dash, « de nombreux prêts sont déjà engagés et il paraît peu probable que les sanctions internationales fassent qu'on revienne là-dessus ». A terme, pourtant, le FMI et la Banque mondiale pourraient fort bien priver l'Inde de prêts substantiels. |
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Clinton sanctionne les tests atomiques indiens
Bravant la réprobation internationale, New Delhi a procédé hier à deux nouveaux essais. Les Etats-Unis suspendent leur aide et appellent à la généralisation des sanctions. Insensible à la réprobation de la communauté internationale après ses trois essais de lundi, le gouvernement indien a annoncé qu'il avait fait procéder hier à deux nouveaux tests nucléaires. Cette « récidive » ne fait que renforcer l'isolement diplomatique du pays, dont le développement économique risque de pâtir d'un assèchement de l'aide internationale. Hier, Bill Clinton a suspendu tous dons et crédits commerciaux et bloqué toute vente de technologie militaire aux pays non membres du « club nucléaire » (Etats-Unis, Grande-Bretagne, Russie, France et Chine) qui procèdent à des essais. L'aide de Washington n'est pas considérable, mais sa suspension pourrait handicaper les entreprises américaines et tarir des échanges commerciaux importants. La législation américaine oblige Washington à demander aux institutions internationales de cesser leurs prêts, dont l'Inde est un important bénéficiaire. |
Foreign Media Reaction (USIA) |
INDIA
CROSSES 'NUCLEAR RUBICON'--WILL ARMS RACE FOLLOW?
Editorialists around the world reacted with surprise, shock and no small amount of dismay to the news that India had, on Monday, carried out three underground nuclear tests in the desert of Rajasthan near the Pakistani border--followed by two additional detonations early Wednesday morning. The tests, the first that have been carried out by India since 1974, ushered India into the "exclusive club" of declared nuclear states--a status formerly reserved for the U.S., Russia, Britain, France and China. In strongly worded editorials, observers in all quarters judged that India's actions would unleash a dangerous arms race on the Indian subcontinent, and beyond. Joining the many other commentators who decried the Indian tests as a "stupid and dangerous exercise," Toronto's leading Globe and Mail stressed: "An Indian bomb is destabilizing, unnecessary, misguided and dangerous.... A nuclear India spells a nuclear Pakistan, and Pakistan's eastern neighbor is Iran. You see where this is going." Writers from Asia, Europe, and Latin America urged the global community to voice its "strong disapproval" of India's weapons testing, with many endorsing the U.S. move to impose sanctions on India. Munich's centrist Sueddeutsche Zeitung asserted: "President Clinton reacted to the Indian nuclear tests with the only right answer: He imposed sanctions." Turin's centrist La Stampa likewise headlined that the "correct response" to "New Delhi's double slap" was to impose sanctions. Others, however, pointed out that Russia and France might dampen the move toward sanctions by proffering only "verbal condemnation" of India. |
Libération |
Malgré
les condamnations Deux nouveaux essais nucléaires en Inde
Les Etats-Unis et le Japon ont annoncé des sanctions après les explosions auxquelles New Delhi a procédé. La rivalité de l'Inde avec deux puissances nucléaires, le Pakistan et la Chine, fait courir un risque majeur au continent. Sanctions solitaires de Washington : Seul le Japon a suivi Clinton. La France, mal placée pour l'indignation La France est préoccupée, mais ne condamne ni ne sanctionne la décision indienne. La petite voix de la diplomatie française a fait entendre hier une musique différente de celle de Washington, refusant le recours aux sanctions, et préférant «encourager, dissuader, inciter, pour éviter que cela se reproduise», selon la formule du porte-parole du gouvernement, Daniel Vaillant. Une telle prudence s'explique au moins en partie par le souvenir encore frais de la «dernière» série d'essais nucléaires à laquelle Jacques Chirac avait procédé peu après son élection en 1995, suscitant un tollé international...Même en ayant, depuis, signé le traité d'interdiction des essais, la France n'est guère en mesure de donner des leçons de non-prolifération. Des foyers multiples de confrontation : Inde-Pakistan, Chine-Taiwan... le risque de conflits nucléaires se banalise sur le continent. Climat orageux entre l'Inde et la Chine : Au-delà de la rivalité sur le nucléaire, la méfiance est de mise entre les deux géants d'Asie. Le différend est apparu en avril, lorsque le nouveau ministre indien de la Défense a déclaré à la télévision que la Chine était «la première menace potentielle pour la sécurité de l'Inde, une menace supérieure à celle que constitue le Pakistan». Et de dénoncer la construction de rampes de lancement nucléaires chinoises sur la plateau tibétain, ainsi que de bases militaires «dotées de matériel de surveillance électronique massif», supervisées par l'armée chinoise, sur les îles Cocos, qui appartiennent à la Birmanie et sont proches des côtes indiennes, dans le golfe du Bengale. Les autorités chinoises ont qualifié ces déclarations de «ridicules», cherchant à calmer le jeu tout en multipliant les consultations diplomatiques. Le chef d'état-major chinois, le général Fu Quanyou, s'est rendu en Inde fin avril. La Chine et l'Inde, qui partagent 4 000 km de démarcation commune sur l'Himalaya, se sont livré une guerre frontalière en 1962, suivie par quatorze ans de gel de relations. Les contrats politiques ont repris en 1988, et une dizaine de rencontres ont depuis lors tenté de résoudre le différend frontalier. L'Inde considère que la Chine doit encore lui rendre 40 000 km2 situés au Cachemire,alors que la Chine revendique une portion du territoire indien situé à l'extrême-est, dans l'Etat d'Arunachal Pradesh. Alors que chacun redoute une reprise de la course aux armements nucléaires désormais jouer la Chine auprès de son allié traditionnel, le Pakistan. «Il y a risque de course aux têtes nucléaires» : L'expert américain Gary Millhollin redoute un dérapage dans la région. «La situation est potentiellement plus dangereuse que la confrontation entre Etats-Unis et URSS durant la guerre froide.» Gary Millhollin, Directeur du Wisconsin Project, un centre de contrôle des armes nucléaires basé à Washington, Gary Millhollin évalue les dangers de la course au nucléaire en Asie. |
Nombreuses sanctions internationales (La Tribune, 13/5/98)
Les États-Unis ne sont pas isolés dans leurs décisions d'appliquer des sanctions à l'Inde. Le Japon a suspendu un programme d'aide de 25 millions de dollars et a fait savoir qu'il pourrait aller jusqu'à geler ses prêts. La Suède, le Danemark, les Pays-Bas, la Norvège ont pris des décisions similaires et l'Australie se prononcera la semaine prochaine sur d'éventuelles mesures de rétorsion. Paris, Moscou et Londres se sont prononcés en revanche contre l'application de sanctions. Washington veut empêcher une course aux armes nucléaires
entre New Delhi et ses voisins (La Tribune, 13/5/98)
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Libération |
New
Delhi procede à trois essais nucléaires
Les Etats-Unis examinent déjà des sanctions contre l'Inde. |
Foreign Media Reaction (USIA) |
INDIA-PAKISTAN:
'A NEW COLD WAR' ON THE SUBCONTINENT?
This survey is based on 44 reports from 12 countries, March 19 - April 9. |
La Tribune |
Nucléaire + Le Pakistan réagit aux déclarations indiennes. Le Pakistan s'est réservé hier la possibilité de revoir sa politique nucléaire si l'Inde devient une puissance nucléaire militaire. Islamabad a « exhorté la communauté internationale à prendre au sérieux, comme il convient, les intentions indiennes et à exercer des pressions sur l'Inde pour qu'elle fasse preuve de retenue ». |
La Tribune |
Défense + La nucléarisation de l'Inde ferme à la France le marché des centrales civiles. Le nouveau gouvernement nationaliste hindou proclame son intention de faire de l'Inde une puissance nucléaire militaire. Ce qui peut ruiner les espoirs français de vendre à l'Inde de l'équipement nucléaire civil. |
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Le nouveau gouvernement indien, dirigé par les nationalistes hindous, a annoncé son intention de doter le pays d'un arsenal nucléaire, selon son programme publié mercredi à New Delhi. |
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d'Asie
Mise à jour : septembre 1998
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